Charles le Goffic
Patrimoine

Charles le Goffic, le chantre de la Bretagne

Né le 14 Juillet 1863 à Lannion, Charles Le Goffic passe sa jeunesse à voguer entre Plougastel et Ploumanac’h, mais aura toute sa vie un attachement particulier à la ville de Lannion. Il est agrégé de littérature en 1887, et enseigne dans différentes grandes villes de France, tout en publiant régulièrement sur la Bretagne, son Histoire, sa Foi. Il achète en 1888 une petite maison à Run Rouz, sur la commune de Trégastel.

Il est vice-président de l’Union Régionaliste Bretonne en 1898, président de la Société des Gens de Lettre en 1922, il est également intronisé au sein du Gorsedd de Bretagne au rang de Barde d’Honneur, sous le nom « Eostik ar Garante » (le Rossignol de l’Amour). Ami d’illustres écrivains comme Ernest Renan, Anatole Le Braz ou encore François Marie Luzel, Charles Le Goffic se refusait toutefois à écrire en breton – même s’il le maitrisait et le parlait parfaitement. L’écriture KLTG n’ayant été développée qu’à partir de 1941, il est fort probable que Charles Le Goffic ne souhaitait pas manquer de respect à sa langue par des approximations orthographiques.

Auteur reconnu et à succès, Charles Le Goffic fit son entrée à l’Académie Française le 22 Mai 1930 et Henri Bordeaux, qui le reçut, déclara alors « Toute la Bretagne veut entrer ici avec vous ». Il rendra son âme à Dieu quelques mois plus tard, le 12 Février 1932, et sera inhumé dans l’enclos de l’église de Trégastel, avec son épouse Julie et sa fille Hervine-Marie.

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