Nedeleg laouen

Nedeleg laouen ha santel d’an holl !

Fléau de notre ère, ravage des consciences, l’insipidité verbale continue de frapper quotidiennement, aseptisant le verbe et le phrasé par une consternante mièvrerie. Au multiséculaire « Joyeux et Saint Noël » est aujourd’hui préféré l’insipide « Bonnes fêtes de fin d’année », et la simple évocation de la dimension religieuse de la Sainte fête de Noël vaut à l’outrecuidant son pesant de signalisation, dénonciations et vendetta consternantes.

Famille

Noël, à l’école de la Providence

En cette période toute particulière de l’Avent, la Bretagne fourmille de splendides cantiques à entonner, des plus connus Pe trouz war an douar (Quel bruit sur terre), Jezuz krouedur (Enfant Jésus) ou Kanam Noël (Chantons Noël), aux plus méconnus mais tout aussi beaux Anjelus amzer Nedeleg (Angelus pour le temps de l’Avent et de Noël) ou encore Diskennnit euz an neñvou (Descendez du Ciel).